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On en a parlé en 2013


Informations relevées dans les revues Ciel&Espace et Astronomie Magazine

2013 l'année des comètes.

Cette année nous offre la venue de deux grandes comètes dans le ciel ! La première, en mars, devrait rivaliser avec les plus brillantes étoiles. La seconde, à l'automne, promet d'être encore plus somptueuse. Un spectacle accessible à tous, pour lequel amateurs et professionnels se préparent.

Bien qu'elles foncent vers le Système solaire interne, nos visiteuses Panstarrs et Ison sont encore lointaines et bien discrètes en ce tout début d'année.

                                                                                                

En janvier

Un télescope planétaire pour photographier un trou noir.

D'ici dix ans, les astronomes espèrent réaliser la première photo d'un trou noir. Un défi technique et scientifique qui va nécessiter les efforts conjoints de douze observatoires dont celui du plateau de Bure, en France, répartis dans le monde entier.

Les chercheurs comptent obtenir d'ici 2022 une première image d'un trou noir qui trône au centre de notre galaxie, la Voie lactée. D'une masse de 4 millions de fois celle du Soleil, le monstre baptisé Sagittarius A n'a été perçu qu'indirectement.

                                                                                               

                                                                                                              

XDF : Hubble regarde grandir l'Univers.

Avec ses 5 500 galaxies débusquées sur une minuscule portion de ciel, l'Extreme Deep Field du télescope spatial Hubble est devenu cet automne l'image de l'Univers la plus profonde jamais réalisée. Au-delà du record, voici pourquoi ce cliché fascine les astronomes.

Mais aussi belle soit-elle, cette image a-t-elle réellement un intérêt scientifique ?

"Bien sûr, car nous voulons nous approcher au maximum des premières lumières qui ont suivi le big bang", répond Olivier le Fèvre, du laboratoire d'astronomie de Marseille.

                                                                                                                 

E-ELT, un géant pour sonder l'Univers.

Dans un contexte de crise internationale et de restrictions budgétaires, le projet du plus grand télescope du monde, lancé par l'ESO, se concrétise.

100 mètres ! Tel était le diamètre de ce télescope démesuré imaginé dans un premier temps par l'ESO avant de revenir à une taille plus "modeste" de 40 mètres.

Lancé en 2004, ce projet de télescope géant, dédié aux rayonnements visibles et proche infrarouge, a mis à contribution les scientifiques pour définir les choix stratégiques.

Afin de permettre une meilleure maîtrise technique et budgétaire tout en assurant un délai de mise en service raisonnable, le diamètre de ce télescope a été ramené à 39,3 mètres pour un coût estimé de 1,1 milliard d'euros. Le délai avancé pour finaliser l'instrument est d'une dizaine d'années.

                                                                                     

                                                                                          

Astronomie : La Chine rejoint les grands.

Des projets ambitieux, des moyens financiers ... la Chine va devenir dans les prochaines années un acteur majeur des sciences de l'Univers. Les chercheurs européens, à court de crédits, aimeraient bien participer à l'aventure.

Même si sa croissance économique a diminué en affichant "seulement" 7,5% en 2012, la Chine a encore les moyens d'investir sur tous les fronts, notamment sur celui de la recherche scientifique. En astronomie, elle affiche sa volonté de rejoindre les acteurs de la "big science" - les Etats Unis et l'Europe -, en se dotant d'instruments de premier ordre.

  

En février

Air zéro G : embarquez pour l'impesanteur.

Voler comme un astronaute en impesanteur est désormais possible ! Le CNES et la société Novespace ont ouvert les vols paraboliques au public.

Voler comme un astronaute dans l'espace était un rêve quasiment impossible à réaliser, à moins de débourser des sommes faramineuses, pour séjourner dans la station spatiale ou réserver une place dans un vol suborbital. Avec l'ouverture au public de places sur l'airbus Zéro-G exploité par la société Novespace à Bordeaux, le rêve devient (presque) accessible ... pour un coût de 5 980 euros tout de même.

Astronautes SpaceX.

La société privée SpaceX compte envoyer des hommes dans l'espace dès 2015. Des astronautes "maison" prendraient place à bord de la capsule Dragon et seraient propulsés par une Falcon 9.

But : démontrer à la NASA la fiabilité de l'ensemble et convaincre l'agence d'utiliser ces vaisseaux pour acheminer ses équipages vers l'ISS.

Hayabusa 2.

En 2014, le Japon lancera une nouvelle sonde Hayabusa. Construite sur la même base que celle qui avait visité l'astéroïde Itokawa, elle devrait aller à la rencontre d'un autre astéroïde pour en rapporter des échantillons sur Terre en 2020. Cette fois, l'engin emportera un attérisseur franco-germanique et un impacteur de 2 kg destiné à former un cratère artificiel.

Arianespace.

Sur le plan technique et opérationnel, la machine à lancer des satellites a fait un sans-faute en 2012 : sept fusées Ariane 5, deux Soyouz et une Véga (la petite dernière) ont décollé de la Guyane sans le moindre faux pas. Avec sa famille de lanceurs au complet, l'agence est maintenant capable de placer sur orbite des satellites de 300 kg à 10 tonnes.

100 milliars de planètes ... au moins.

Notre galaxie abriterait au moins 100 milliards de planètes et cette estimation est de très loin la fourchette basse. Le double ne serait pas surprenant.

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