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Quoi de neuf ?

(Septembre 2013)

 Dans système solaire : Les diamètres apparents moyens des planètes pour le mois de janvier 2013

                                      et les périodes favorables pour observer les planètes le soir.

Quoi de neuf ?

(octobre 2017)

Dans Système solaire

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Chapitre 39 : Les faits marquants de la conquète de l'espace. (suite)

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L'Airbus A340 équipé des nouvelles ailes Blade doit permettre une économie de carburant de 5%.

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L'avenir disputé des télescopes spatiaux.

À quoi pourrait bien ressembler un successeur du télescope spatial James Webb (WST) ? Alors que celui-ci n'est pas encore lancé, la question n'est pas si incongrue que cela. Les temps de développement pour les grandes missions spatiales sont si longs qu'il faut pouvoir anticiper... La genèse du télescope Hubble, lancé en 1990, date des années 1960. Et les premières réflexions sérieuses sur son successeur ont débuté en 1989, avant même la mise en orbite de Hubble, et 29 ans avant le lancement attendu du WST.

Un observatoire spatial de nouvelle génération sera-t-il plus grand ? Oui, mais pas forcément de la façon dont on l'entend. Cela peut paraître trivial, mais la taille physique d'un satellite est limitée par le volume disponible dans la coiffe de la fusée. Or, les plus grands lanceurs proposent une enveloppe cylindrique dont la base fait environ 5 mètres de diamètre, pour une hauteur ne dépassant pas 20 mètres, et cette donnée ne saurait trop évoluer dans un avenir prévisible. Pour faire tenir un miroir de 6,5 mètres dans un tube de 5 mètres, il faut le replier... Ce sera le cas pour JWST. Pour aller au-delà, c'est un véritable origami qu'il faudra savoir déployer sur orbite. Ou alors il faudra passer d'un télescope unique à une flottille de collecteurs synchronisés par interférométrie afin de simuler le fonctionnement d'un miroir géant.

Mais, en matière de télescopes, à bien des égards la taille s'apprécie au regard de la longueur d'onde de fonctionnement. En effet, c'est le rapport entre le diamètre du miroir et la longueur d'onde qui détermine la résolution, c'est-à-dire la finesse des plus petits détails qui pourront être distingués dans une image. Ainsi, pour une longueur d'onde de 0,2 micron (dans l'ultraviolet) et un miroir de 2,4 mètres de diamètre, soit 12 millions de fois plus grand, le télescope Hubble peut en théorie identifier un objet qui se situe à une distance correspondant à 12 millions de fois la taille de cet objet (un cratère de 30 mètres sur la Lune, par exemple). Le JWST, qui est optimisé pour observer dans l'infrarouge, a un diamètre équivalent de 6,5 mètres, soit 11 millions de fois sa longueur d'onde minimale de 0,6 micron. Bien que le futur télescope soit plus imposant, son pouvoir de résolution est donc comparable à celui de Hubble.


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